A propos de l'artiste
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CV ARTISTIQUE
Férial KOUADRIA REMITA
Artiste Peintre
Née le 29 octobre 1966 à Constantine
e- mail : ferialfée@yahoo.fr
FORMATION
diplômée de l’école des beaux-arts de Constantine - peinture
diplômée de l’école supérieure des beaux-arts d’Alger - peinture
diplômée de l’école supérieure des beaux-arts de Paris - peinture
diplômée en infographie-multimédia
PRINCIPALES EXPOSITIONS PERSONNELLES
1987 Centre Culturel Français de Constantine
1988 Centre Culturel Mohamed El-Aid El Khalifa, Constantine
1988 Université de Constantine
1991 Hôtel EL AURASSI, Alger
1991 Galerie SQIFA, Alger
1992 Salle d'apparat la LOCOMOTIVE, Paris
1993 Espace ROTONDE, Montpellier
1993 Salle d’apparat le KOHC, Paris
1994 Centre Culturel les ORMES, Toulouse
1998 Hôtel SEYBOUSSE, Annaba
1998 Hôtel EL AURASSI, Alger
1999 Hôtel EL AURASSI, Alger
1999 Hôtel EL AURASSI, Alger
2000 Hôtel EL AURASSI, Alger
2001 Palais de la Culture Malek Haddad, Constantine
2001 Hôtel SEYBOUSSE, Annaba
2002 Galerie La citadelle, Alger
2003 Rencontre internationale d’Alger, la citadelle Alger
2004 Femmes en création, palais de la culture, Alger
2004 le jardin du roi, CNFEI , Paris
Expose régulièrement depuis 1987,
Représentée dans plusieurs collections publiques et privées.
TEXTES
EXPOSITION DE PEINTURE DE L’ARTISTE PEINTRE FERIAL KOUADRIA
A LA GALERIE SQIFA, ALGER
FERIAL KOUADRIA
Schéhérazade multiple et intemporelle
par : Tahar Djaout
La peinture comme tous les arts, est l’expression d’une intériorité, d’un univers enclos cherchant à s’extirper de ce qui le ligote. Elle consigne les pulsations évadées, celles qui ont réussi à franchir.
« L’espace du dedans », son opacité et ses méandres, pour animer la main qui va les formuler.
Pour férial kouadria, jeune peintre qui vient juste d’achever ses études à l’école des beaux-arts, cette intériorité se présente comme un rêve ininterrompu qui bouscule les limites du réel avec ses formes arrêtées, ses cadres figés, contraignants. Ses peintures donnent une impression d’esquisses, de compositions interrompues juste au moment ou les personnages (toujours des femmes) émergent de la matière, formes contorsionnées, esquissant quelques mouvements pour rejeter la gangue qui, les emprisonne. C’est comme si l’artiste refusait d’achever sa construction, la laissant libre de son devenir et de ses développements, repoussant devant elle les horizons afin que ni celui qui peint ni celui qui regarde ne se sentent entravés dans leur cheminement et leur interrogation, c’est sans doute cette intention qui fait rejet
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